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Je ne fais plus les couples.
Entre ceux qui changent d'avis au dernier moment (sur le pas de la porte d'entrée de l'immeuble), ceux qui ne savent pas du tout ce qu'ils viennent chercher ( qui passent le pas pour être à la mode), ceux qui viennent pour faire plaisir à Monsieur...je compte plus d'expériences négatives que ...quoique...les positives , elles marquent l'esprit...
Cette magnifique grecque au prénom de guèrrière, très décidée, qui a prit toutes les initiatives ( du coup de téléphone, aux baisers, caresses)...
Ce charmant couple mixte (asiatique la demoiselle) qui a débarqué, elle, un bandeau sur les yeux déjà dans l'ascenseur...son rire lorsque son bandeau a glissé et que la surprise fut pour moi, qui était en classe avec elle...
Le tout premier, en Hollande: Il est revenu seul, elle lui offrait un moment avec moi pour Noêl, feeling avec les deux, tension terrible pour lui...mon dos se souvient encore du contact du mur de la chambre...
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Le stress allait être au rendez-vous de cette rencontre, du moins le supposais-je puisque cela était programmé depuis longtemps. Plusieurs échanges de mails avaient instaurés cette pression, me permettant toutefois de m'assurer que les désirs de ce candidat étaient en adéquation avec ma façon habituelle de procéder.
De la douceur, prendre le temps, flirter longuement afin de se découvrir mutuellement.
Nerveuse, je n'eus cependant pas le temps de m'en rendre pleinement compte puisqu'un rendez-vous imprévu et le besoin de me sustenter avant cette longue session m'ont distraits de cette appréhension.
Juste le temps de finir mon sandwich, la sonnette retentit.
On se découvre alors, il ne correspond pas du tout à l'idée que je m'en étais faite, sans savoir précisément à quoi m'attendre.
Il m'a apporté des bonbons. Un ravissant bijou aussi. Délicieuse et délicates attentions.
Il est prévenant, il a mît mon dû dans une petite enveloppe. En m'éclipsant pour aller chercher le verre de bienvenue, je tente juste un rapide coup d'oeil de vérification, les billets sont soigneusement pliés en deux, deux secondes suffisent donc pour se faire.
A peine revenue à ses côtés, nos bouches se trouvent.Ses lèvres sont douces et souples; sa langue évite, tréssaute au contact de la mienne.
Nous nous installons sur le sofa. Il désirait flirter, nos bouches ne se quittent plus.
Il m'étreint souvent, il avait très froid en arrivant mais sa peau, à travers ses vêtements est brûlante. J'entreprends de le devêtir quelque peu, sa cravate me gêne.
C'est idiot mais je n'ose défaire un noeud de cravate.
Un jour, un client m'a tancé car il était incapable de refaire son noeud.
Pour ma part, on a beau m'expliquer l'art de nouer cet ustensile masculin, ça ne s'imprime pas.Cela vient peut être du fait que je n'en porte pas. "Mais, tiens, où est donc ce chemisier avec une cravate ton sur ton?"
Dans le désordre de mes trois placards, assurément.
La première et unique fois où j'ai porté une cravate, j'avais 13 ans.
Pour une soirée costumée, j'avais endossé un costume noir, une chemise blanche, un borsalino et une canne de grand-papa.
Afflubée d'une moustache et d'une cravate noires, j'étais Charlot pour un soir.
Il m'invite donc à le déboutonner.Sa peau est vraiment très chaude, elle a la même température que ses lèvres.
Il m'a demandé qu'on se découvre lentement. Je garde donc ma robe. Elle est en laine, pas très douce au toucher. Soit, il trouve un carré de peau,juste en haut des cuisses, qui n'est pas couvert par les bas. Ses doigts ne restent pas longtemps en place, ils écartent le string et prennent la mesure de ma température.
Les choses s'accélèrent...on quitte le sofa pour le lit.
Il se déshabille prestement, je garde toujours ma robe pour l'instant. Je ne sais s'il veut toujours prendre le temps...
Il me dégraphe, il découvre ma gorge, mes seins qu'il dégage de leur corbeille de dentelle.
Il joue avec mes petits tétons, palpe, englobe mes seins de ses mains.
"Ils sont très beaux" dit-il en me regardant droit dans les yeux.
Il me couche sur le dos et part à la découverte de mon corps. Il est très vite en zone névralgique. Sa bouche, qui me plaisait déjà lorsqu'elle était en haut, ne me déçoit pas lorsqu'elle s'empare de mon sexe.
Je suis bien, détendue et il ne faut pas longtemps pour que le plaisir monte.
Je décide alors de prendre l'initiative pour la suite.
Il est couché sur le dos, je l'embrasse. J'aime goûter ma saveur sur les lèvres de mon partenaire. Je lui titille les tétons de ma langue, tout en faisant glisser ma main, imbibée de salive sur son sexe.
Je joue comme ça un moment, m'amusant à le faire gémir doucement, remontant régulièrement à sa bouche pour l'embrasser.
Puis, quelque chose, un soupir prolongé de sa part peut être, me donne le signal.
J'enfile le préservatif et entame une lente fellation.
Il m'arrête d'un baiser après quelques instants et vient s'empaler sur mon corps allongé.
Il se contrôle, je le vois, je le sens. Je cherche à me positionner le mieux possible, je mets mes jambes en équerre autour de lui. Ma bouche lâche des soupirs.
On change, je m'installe à califourchon. Il rit en me disant que c'est la position féminine préférée. Ce n'est pas mon cas mais je me tais.
La levrette que nous enchaînons ensuite est sensuelle. Il agrippe mes hanches pour s'enfoncer le plus profondément possible, je me tourne pour l'embrasser.
La position est cependant inconfortable, mes cuisses étant très écartées pour être à bonne hauteur.
Soit, ayant préssenti tout à l'heure qu'avec ma bouche, la jouissance était pressante, j'entame une longue et délicate fellation. Je laisse glisser ma salive le long du préservatif. J'alterne avec de légères caresses sur les testicules qui durcissent au fur et à mesure de mon mouvement labial. Je n'accélère pas, pas encore.
Je joue de pressions buccales, de va-et-vient le long de son sexe. Il ne bouge pas.
J'imprime alors un rythme soutenu, tout en conservant beaucoup de douceur.
Il se raidit de plus en plus. ça y est. Il gémit très fort. Après spasmes, soupirs, il m'avoue jouir très rarement de cette manière. J'en suis ravie.
Nous consultons nos cadrans horaires respectifs, dont nous nous étions débarassés, il ne reste que dix minutes sur les deux heures que nous avions convenu. On s'apprête donc à se séparer. Douche, rhabillage, un dernier verre pour la longue route à faire, un baiser.
Je l'avais invité à penser à moi, surtout lors de son trajet de retour, par un mail précédent.
Je sais que c'est chose faite.
Il m'a apporté des bonbons.
Merci.
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Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année!
Comme tout un chacun, je suis fort occupée pour l'instant...
Je reprends mes "écrits" dès que possible.
Bisous à toutes et tous.
Ann
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Je reçois la visite d'une dame, très très classe, trop peut-être pour l'activité.Elle vient s'enquérir de divers renseignements dans ce but, à la suite d'un entretien téléphonique.
Manque de chance, j'ai plusieurs candidats qui veulent une rencontre dans le même laps de temps.
Je voudrais assurer mes rencontres mais aussi, en savoir plus sur elle.
Elle est très agréable à regarder , à écouter aussi.
Dilemme: lui donner suffisamment pour éveiller son intérêt pour revenir, ne pas rater non plus, une rencontre avec un régulier.
Soit, le sort m'octroye un petit répit, mon premier candidat cherche désespérement une place de parking...
Tout en discutant avec la dame, je fais le suivi par sms...
Il me pose toujours de tas de questions avant de débarquer:
Comment je suis habillée,
Si telle tenue est possible...
Je me concentre et sur ma divine interlocutrice et sur mes réponses smsiques.
Tout d'un coup , je reçois: " Vous êtes deux!"
Ce n'est pas possible, il a des antennes celui-là!
Soit il a vu quelque chose, soit j'ai dû répondre quelque chose de bizarre pendant que je discutais.
Je regarde donc l'historique des messages.
Manque de pot, sur ce bête gsm haut de gamme, j'ai pris l'habitude d'effacer mes réponses car il est très très vite en demande de suppression sms.
Un problème de configuration, sans doute.
Soit, ma mine ayant changé, j'expliques le stut à ma partenaire verbale.
Elle est aussi interloquée que moi.
Je demande donc: " pourquoi dis-tu cela?"
"Tu as écrit "on" " me répond-t'il
Je suis interdite, je suis sûre que non, mais bon...
Il m'arrive finalement un sms: " je suis tout près"
Formule habituelle qui m'engage à descendre au rez-de-chaussée, accueillir mon candidat.
Il est claustrophobe, donc, il demande à ne pas être seul dans l'ascenseur.
La dame m'accompagne donc, aussi.
On se quitte brièvement lors de la descente, s'enjoignant mutuellement à trouver un moment plus opportun dans nos agendas respectifs et lorsqu'on arrive en bas, on fait comme si on ne se connaissait pas.
Cela ne manque pas, mon candidat, à peine les portes de l'ascenseur ouvertes: " tu as vu, super jolie, hein?!"
Je me marre: " Elle sort tout juste de mon appartement...si tu n'étais pas si pressé...j'aurais pu en savoir plus..."
"Bien, mais rappelle-là, fais-la revenir!"
"impossible, elle a un rendez-vous"
"hum..."
Je sais que cela va le turlupiner, mais bon...il la reverra dans d'autres circonstances, j'espère.
Installé alors dans mon canapé, j'insistes: " Dis, tu as des antennes, ma parole, pourquoi , enfin, comment savais-tu que je n'étais pas toute seule?"
Tu m'as répondu: " On t'attends"
"Mais non! "
Il regarde alors attentivement son historique de conversation pour s'exclamer:" mince alors! ce n'est pas toi qui m'a envoyé ça, c'est un copain avec qui j'ai rendez-vous après!"
J'hésites à éclater de rire , je pouffe malgré moi: " et tu lui as envoyé autre chose?" je pense évidemment aux détails vestimentaires requis...
"Non, juste je suis tout près, tu peux descendre" s'esclaffe-t'il.
"Je vais avoir un peu de mal à trouver quelque chose, pour corriger ça" ajoute-t'il hilare.
"C'est délicat, effectivement..." j'étais sûre rien n'avait transparu, pour ma part...mais il y avait de quoi douter.
E
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Je suis occupée depuis un moment lorsque je prends lecture de mes appels manqués. Le même numéro, à sept reprises, à quelques minutes d'intervalle. Le dernier essai remonte à 9 minutes.J'hésite quelque peu, mais le numéro est déjà répertorié dans mes contacts, je me lance alors et envoies un petit sms laconique:"vous pouvez me joindre".
La réponse est immédiate, le téléphone sonne.
"Allo, Jérôme?"
"Euh, c'est Alex mais comment ...euh, Jérôme, c'est mon vrai prénom. Pourquoi t'ai-je donné mon vrai prénom...bref, tu es libre?"
"Oui"
"J'arrive dans quelques minutes alors, à tout de suite !"
Je raccroche en pouffant; Il s'est vendu le bougre, j'échangeais des mps avec un certain Alex depuis quelques jours.
Ce candidat est donc un youppinaute.
Que se passe-t'il alors dans la tête de la miss, qui se sait, tout d'un coup, à la merci de la Toile...
S'assurer que rien ne traîne, que la tenue est correcte et sexy, que la empérature est bonne, la toilette est faite, l'air et l'haleine sont respirables (pas de parfum ni d'odeur de cigarette) s'en suit aussi une petite check-list personnelle:
Couper ou éloigner le gsm dès son arrivée
prendre son temps, surtout...
A peine le temps de penser à tout ça, la sonnette retentit.
J'ouvre et je suis étonnée agréablement: je me souviens du candidat mais s'il ne s'était pas vendu lui-même, je n'aurais jamais deviné qu'Alex, c'était lui.
J'oublie aussitôt tout ce à quoi je viens de penser pour me consacrer uniquement à la rencontre.
Je lui sers un verre dans le canapé,on s'embrasse, on se redécouvre; On flirte de plus belle, il m'attire sur ses genoux; Face à face, il me débarrasse rapidement de ma blouse, caresse mes seins tout en continuant à explorer ma bouche.
Il chuchote soudain:" J'avais oublié combien c'est si chaud avec toi...hum, on va dans ta chambre?".
Je me lève alors prestemment, je lui prends la main et nous continuons nos explorations mutuelles dans le cadre plus adapté du lit.
J'essaye de tempérer son excitation tout en la maintenant.
Mission réussie, après de torrides préliminaires, on a deux positions à notre actif.
Il s'allonge alors sur le ventre et je lui prodigues un massage du dos, pour lui permettre de récupérer.
"Dis...tu ne feras pas d'ev?"
"Pas de souci, si tu ne veux pas...ou alors, tu me dis ce que je peux mettre"
"Rien d'intime en tous cas...mais bon, tu fais ce que tu veux...après tout"
On papote alors quelques instants de la vie privé, il me parle de la sienne, d'expériencesr écentes qu'il vient de vivre , dont une qui l'a un peu perturbé.
La miss était très belle, de corps, de visage,et elle l'a sucé nature.Dans l'excitation, il n'a pas osé refuser, n'a pas voulu dire non, se laissant aller au plaisir du moment...pour le regretter ensuite.
Au point de décréter qu'il n'irait jamais plus voir cette fille.
Il me confirme qu'il est légérement hypocondriaque mais je découvre, là, un aspect que je n'avais jamais envisagé...sucer nature, une erreur commerciale?
Un aspect retors à la fidélisation?
J'étais bien loin d'imaginer...mais il est vrai qu'on ne peut tirer de conclusionssur une façon de voir les choses...
Après le massage, ou plutôt lorsque on massage a ciblé les zones sensibles(il s'était retourné), il était de nouveau bien tendu...
Quelques baisers profonds, de douces et lentes caresses, cibler les zones déjà sensibilisées par les premiers ébats, prendre son temps pour que l'excitation soit à un haut niveau avant de recommencer...
Voilà, il est fin prêt, j'enfile le chapeau, je le prends en bouche pour accentuer l'excitation et prendre la mesure de son plaisir avec mes lèvres.
Il me prend en levrette. Ses mouvements sont sûrs,rapides et forts.
Il jouit sans problème après quelques instants, il en est surpris.
"C'est vraiment chouette avec toi!"
On repapote lors du rhabillage mutuel, on est toujours entrain de parler dans le hall.
Au moment de lui dire "au revoir", j'hésites sur le prénom à employer, cela ne manque pas, je souris.
Lorsqu'il m'enverra un mp quelques heures plus tard, pour me remercier du moment passé ensemble, je sourirais encore...
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Bonjour,
Les liens de ce blog renvoient à un site, un forum dédié à la prostitution et aux coquineries en tous genres:
Youppie.net; J'y suis inscrite depuis un an et ce sont principalement les commentaires de ce site, sur mes récits qui m'ont poussée à créer ce blog...
Je suis 19ans,anonyme sur ce site.
Bises,
Ann
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Les images...des séances s'impriment dans votre esprit. Des flashs, presque photographiques,viennent à la surface de votre conscience, n'importe quand, n'importe où;
Impossible de les effacer, de les balayer. Votre regard se durcit. Votre personnalité se modifie légèrement.
Vos intonations sont autres, plus fermes, plus volontaires.
J'avais constaté cela, au club, avec Marion lorsqu'elle a commencé d'occuper régulièrement la petite salle sm que l'on avait aménagée dans le fond du local bain à bulles;
Son regard et son caractère s'étaient "durcis".
Je ne voulais pas que cela m'arrive.
Alors lorsque M. a mis sur pied une séance particulière, j'ai décliné.
Elle allait marquer un vieil esclave au fer rouge.
Hors de question, pour moi, d'assister à cela. Les images allaient rester gravées, certainement à vie, dans le catalogue de ma mémoire;
Une passe, en chambre, bonne ou médiocre, est très facilement effacée. Il suffit d'être dans un état d'esprit adéquat.
Une séance sm, non.
Je n'avais rien à voir, là-dedans, mais je ne voulais pas, même de façon indirecte, être associée à cette barbarie.
Il payait cher, et alors?
J'ai donc rendu les clefs à M. (dommage car les lieux équipés, déserts, le samedi soir, m'avait permis de réaliser certains fantasmes privés) et suis partie vivre d'autres aventures...
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La domination exclusivement physique n'étant pas mon fort, puisque je ne me défoule pas comme il le faudrait...
Je décide de m'orienter vers la domination cérébrale.
Un monsieur, jeune, se présente avec un scénario.
Trois pages de carnet, dactylographiées.
Je dois porter une tenue sérieuse, le "classique" de la secrétaire, à savoir: bas, talons noirs, jupe crayon, chemisier blanc. je vous précise "classique" , car comme certains cadres m'ont déjà fait remarquer: "ma secrétaire, elle porte des jeans".
Il s'agit de jouer les directrices...intransigeante, autoritaire.
J'envoies mon employé, chercher des dossiers à mon domicile.
Je le fais entrer dans mon bureau, je l'invective: "Jean-Michel, je ne suis vraiment pas contente de vous"
"Mais Madame..."
"Il n'y a pas de mais...votre travail laisse sérieusement à désirer! De plus, il paraît que vous harcelez certaines de vos collègues;"
"Mais Madame..."
"Il suffit! Surtout Evelyne, la petite stagiaire...elle est venue m'en parler...Qu'avez-vous à dire, pour votre défense?"
"Mais...mais"
"Quoi, mais? Ce n'est pas vrai peut être?" tout en parlant, je m'approche de ma proie...et je lui mets la main aux fesses.
Mon employé rougit, bégaie de plus belle:
"Mais Madame, vous ne pouvez pas, faire cela"
"Je décide, je suis votre supérieure, vous êtes en très très mauvaise posture dans la socièté, je vous conseille de faire ce que je vous dirai" lui intimais-je en continuant à lui peloter les fesses.
"très bien, je vois..." ajoute-t'il, d'un air penaud.
"Vous voyez, ah tiens!"
"Je vais vous obéir...faites donc de moi, ce qu'il vous plaira"
Forte de sa soumission, bien qu'un peu rapide à mon goût, je lui ordonne:
"Cul nu!"
"euh...quoi?"
"Cul nu! Et tout de suite! Sans discuter!"
Il pose les mains sur sa ceinture, semble hésiter un bref instant, je découvre très vite pourquoi...
En allant chercher les dossiers, il m'a subtilisé une petite culotte, qu'il porte maintenant sous son pantalon.
Ivre de colère, dès que j'aperçois le bout de tissu, je fais pleuvoir une volée de coups sur son postérieur.
"C'est une petite culotte qui m'appartient! Comment as-tu osé...tu es une sale petite trainée et voleuse, en plus!"
"Aie, aie, pardon, madame...je vous en prie...je n'ai pas su résister".
"Non, je n'arrêterai pas...tu vas avoir ce que tu mérites" et: "A genoux, chien, tout de suite!"
Il s'éxécute immédiatement, le pantalon retroussé sur ses cuisses.
J'alterne fessées et caresses insidieuses. Il est en érection. Je joue, un moment de son excitation, en le frôlant tout en lui susurrant: " tu vas payer, salopard...evelyne va être vengée".
Un instant d'hésitation passe sur son visage;
"Oui madame; je vais être puni". "je l'ai bien mérité".
"Salope de petite voleuse!" "masturbe-toi puisque cela t'excite de porter mes dessous".
Il s'éxécute, il se caresse lentement à travers le satin bleu de la lingerie.
Ses joues sont rouges, quelques gouttes de transpiration luisent sur son front.
"Bien! cela suffit!", "relève-toi".
" Alors, puisque tu obéis...Qu'as-tu fait exactement à la petite Evelyne?".
"Rien, rien du tout" dit-il en secouant la tête.
"Attention...ce n'est pas ce que l'on m'a dit...Raconte!"
"Et...bien...comment dire...je l'ai coincé dans un coin, alors qu'elle revenait de la photocopieuse, mais je l'ai juste un peu caressée..."
"juste un peu caressée? Vraiment?". Tout en parlant, je lui tourne autour. J'ai un martinet dans les mains, que je vais voyager d'une paume à l'autre.
"Oui madame...je vous assure" il n'est vraiment pas convaincant décidai-je.
Je lui assène quelques coups et décide de changer de tactique.
J'attrape un godemiché, d'une taille gigantesque, trônant sur la console.
"Raconte-moi..."
Il voit soudain le nouvel objet et gémit: "Non...Madame...je vous en prie...ne faites pas ça...je vais tout vous dire".
Et bien, j'attends!"
Il prend une profonde inspiration et m'explique qu'il a coincé la petite dans une encoignure, l'a caressée d'abord par au-dessus de sa jupe, lui a ordonné de lui montré ses seins, en arguant de son statut de supérieur hiérarchique, la menaçant de la virer si elle n'était pas docile et obéissante...
Mais je sais que ce n'est pas tout...
"Ote complètement ton pantalon! A quatres pattes, maintenant!".
Il s'éxécute, tout en faisant, une espèce de moue...qui m'énerve soudain.
Je voulais lui faire peur avec l'énorme godemiché, lui montrer celui-là, alors que j'allais me servir d'un autre, je décide alors qu'il n'en est rien...
J'attrape le pot de vaseline, j'enfile un préservatif sur deux de mes doigts ainsi que sur le dit gode.
"Je sais ce que tu lui as fait ...à la petite...et je vais te faire la même chose!"
"Masturbe-toi!".
Il obéit, le bougre. Je le prépare doucement, avec les doigts quelques instants.
"Mais je ne lui ai rien fait!".
"Tu nies, en plus..." j'introduis alors l'engin, d'un coup...aucune résistance, monsieur est coutumier apparement...même si le calibre , en question est certain, j'enfonce profondément le gode.
Il gémit. Je remue l'objet de plus en plus vite. Son érection est à moitié.
Je stoppe soudain: " Dis moi que tu es une cochonne, une salope, qui aime ce qu'elle est entrain de subir!".
"Je suis...une salope" dit-il timidement.
"Plus fort, je n'ai rien entendu!".
"Je suis une cochonne!".
C'est bien mais je trouve qu'il manque un petit quelque chose...alors, je lui laisse l'engin dans son fondement et attrapant, une paire de dés, je lui intime: " Tu vas les ramasser, avec ta bouche, et à chaque jet, suivant le nombre inscrit sur le dé, je vais te donner X coups de martinets".
Il ne pipe mot. A genoux, il s'exécute.
Au quatrième jet de dés, il jouit, sans bander.
"Là, tu m'as vraiment humilié" me dira-t'il plus tard.
Mission accomplie, donc mais...cela me laisse une drôle d'impression, tout de même.
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Un client se décide enfin à me choisir pour une séance de domination.
Je suis ses directives, il souhaite que je m'occupe surtout de meurtrir son séant, avec mes mains, d'abord, puis avec une cravache, ensuite un martinet.
Le but à atteindre étant son impossibilité de s'asseoir pendant ...le plus longtemps possible.
La fessée est facile à exécuter: il est cul nu, sur mes cuisses.
Par contre, le maniement de la cravache, lui debout, appuyé sur la console me pose plus de problème.
Je l'abreuve d'insultes, enfin, ce que je peux me permettre parce que je n'ai pas vraiment l'habitude, je suis une demoiselle bien élévée;
Il m'invective régulièrement : "Plus vite, les coups, et surtout plus fort!".
J'ai l'impression, moi, que je frappe de toutes mes forces.
Ce n'est pas le cas, apparemment.
J'ai l'impression que cela fait une éternité que je fais pleuvoir sur ses fesses, des pluies de lanières en cuir, elles sont rouges violacées par endroit, blanches à d'autres, mon avant-bras commence à peser.
Il rouspète toujours: "Plus fort, mais frappe plus fort!"
Je suis entrain de me rendre compte que si je n'obéis pas, la séance va être fichue, il n'atteindra pas la jouissance...
Je me mets à crier: "N, Viens!"
Elle déboule heureusement très rapidement, sur ses cuissardes, à moitié nue.
Je ne sais si elle n'était pas entrain de faire quelque chose, si elle n'était pas occupée aussi, mais elle est là, ouf.
Elle m'arrache presque le martinet des mains, je m'écarte naturellement et elle se met en oeuvre.
La première volée le fait presque tituber, il ne s'y attendait pas.
La deuxième le fait gémir. De visu, je constate qu'elle n'y va pas de "main morte" mais cela ne lui demande aucun effort apparent, elle me sourit même.
La troisième pluie est la finale.
Ses épaules tressautent, un long frisson le parcourt, une abondante giclée atterit sur le sol.
" Nettoies, chien, lèches !" ordonne-t'elle d'une voix sèche, tout en continuant à me sourire.
Je ne pense pas qu'il va s'exécuter, nous n'avons pas mis cela au point, en discutant, avant la séance.
Il s'accroupit pourtant, et se met à lamper le sol.
Elle me fait un clin d'oeil et retourne dans la pièce voisine. Je l'entends alors : " On a été bien sage pendant mon absence...".
Zut, elle était occupée, en plus...
Je me promets que cela n'arrivera plus mais j'ai beaucoup de choses à apprendre.
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Ce n'est pas l'apanage des "jeunes" de poser des lapins.
Certaines pensent que l'âge est une garantie de respect des rendez-vous...à tort.
Un jeune homme me contacte un jour. Il me questionne, me pose les questions d'usage.
Il me rappelle pour avoir plus d'explications quant au déroulement de la rencontre.
Il me passe ensuite un troisième coup de fil pour prendre rendez-vous.
J'avais compris que la démarche n'était pas évidente, c'était peut être une première fois pour lui.
Soit, le jour dit, l'heure dite arrive.
Personne.
Je m'en doutais un peu. Je patiente le quart d'heure académique que j'octroie systématiquement. Toujours rien. Tant pis.
Cinq minutes s'écoulent encore. Un sms: je suis désolé de ne pas être au rendez-vous.
Je réponds: Merci de m'avertir, à une prochaine, peut être...
Re-sms: C'est gentil de le prendre comme ça, en fait, je suis venu jusqu'en bas de l'immeuble, et au moment de sonner, je n'ai pas pu. Je me sens horriblement ridicule d'être venu jusque là et d'être maintenant assis comme un imbécile, dans ma voiture.
Ce message me fait l'effet d'une bombe. J'essaye de faire un maximum d'empathie dans mon activité mais je n'avais jamais imaginé ce cas de figure.
Autant de franchise ne peut rester sans effet.
Je réponds: Effectivement, c'est idiot mais la démarche n'est pas évidente, le stress n'est pas facile à gérer, je ne vous en veux pas, vous pourrez reprendre rendez-vous sans souci lorsque vous le sentirez.
Justement, votre attitude ne fait que renforcer ma gêne. Si vous le voulez bien...J'arrive!?
Sûr? ose-je renvoyer en maudissant mon éventuel manque de tact.
OUI.
Il est donc venu sonner, une demie-heure après l'heure initialement prévue
Là, j'ai encore un doute.
Certains font l'étape de sonner puis rebroussent chemin. Cela arrive aussi parfois (je sais pourquoi maintenant).
Lorsque j'ouvre la porte, il est là, devant moi.
Jeune, oui, mais pas autant que sa voix le laissait supposer.
Avenant et pas aussi nerveux que je m'y attendais.
Certains ont la main qui tremble lorsqu'ils prennent le verre de bienvenue.
Cependant, vu les prémices, sa nervosité doit être toute intérieure, je décide alors de le mettre à l'aise tout de suite, en l'embrassant.
Grand sourire de sa part: " Je savais que c'était une erreur de ne pas venir".
Après, j'étais toute fière d' avoir" gagné un client".
Je me suis même figurée que cela pouvait être un critère de sélection , pour eux, notre capacité de compréhension...
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